Des compétences académiques

 

Des laboratoires en Biologie, Physiologie et en Génétique

La région Languedoc-Roussillon possède trois pôles reconnus en biologie marine : l’UMR Ecolag présente sur à l’Université Montpellier II, l’Observatoire Océanographique de Banyuls-sur-Mer, ainsi que les stations de Sète et de Palavas de l’Ifremer.

Au sein de l'UMR Ecosym, plusieurs équipes ont intégré les microalgues au coeur de leurs thématiques de recherche : Efflorescences toxiques et diversité algale, Réseau microbien sous forçages environnementaux, Réponses immunitaires, aquaculture et environnement.

L'Observatoire Océanographique de Banyuls-sur-Mer est à l'origine du séquençage d'Ostreoccosus tauri en 2006. Les microalgues marines sont étudiées du fait de leurs relations avec les autres "compartiments" biologiques ou géologiques marins, mais également pour leur cycle circadien, ou du point de vue génétique pour essayer d'en faire des usines cellulaires au même titre que la bactérie Escherichia coli.

La station de l'Ifremer à Sète est le siège du Laboratoire Environnement et Ressources qui est en charge du Réseau du Suivi Lagunaire (RSL). Il dispose d'une connaissance accrue des espaces lagunaires et de la biodiversité algale qui s'y développe. La station de Palavas, spécialisée dans les systèmes d'aquaculture, utilise les algues pour épurer les eaux de sortie et permettre une recirculation des flux dans la ferme aquacole.

Des laboratoires en Agronomie-Agroalimentaire

Deux UMR présentes à Montpellier concentrent les activités « agro » transférables à la filière Algue : l’UMR Ingénierie des Agropolymères et Technologies Emergentes (IATE) et l’UMR Qualisud. Dans chacune de ces deux UMR, quelques chercheurs ont déjà travaillé (ou travaillent encore) sur les algues, principalement les microalgues, en lien avec des industriels.

Des laboratoires en procédés


L’UMR Génie des Procédés de l’Eau et des Bioproduits (GPEB) applique ses compétences à la récolte de la biomasse et au pré-conditionnement (notamment le séchage), mais également à l'extraction de molécules.

Le Laboratoire des Fluides Supercritiques et de des Membranes (LFSM) du CEA Marcoule utilise le CO2 SuperCritique afin d'extraire les molécules intéressantes des microalgues. Doté d'un pilote industriel de 10 L, le LFSM s'inscrit comme un partenaire potentiel pour les industriels intéressés par cette technique.

Le laboratoire référent en France sur la méthanisation des algues

Le Laboratoire de Biotechnologies et de l'Environnement (LBE) de l'INRA de Narbonne est la référence française de traitement final des algues par méthanisation. Impliqué dans de nombreux projets collaboratifs, notamment Symbiose, Winseafuel et Salinalgue, le LBE accueille également l'équipe R&D de Naskeo Environnement.

Des laboratoires en Chimie

L'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier (ENSCM), ainsi que l'Institut Carnot et le Pôle Balard constituent l'un des atouts de la recherche académique de la Région. Depuis toujours tournés vers les applications industrielles, le pôle chimie peut jouer un rôle fort dans le développement à l'échelle régionale et nationale de la "chimie verte" ou "chimie bleue".

Des plateformes techniques

L’observatoire de Banyuls-sur-Mer est l’un des laboratoires les plus dynamiques en terme de collaborations pour la création de plateformes techniques.

La plateforme Bio2mar a été labellisée parmi les plateformes GEPETO de la Région Languedoc-Roussillon. Elle sera dédiée à la valorisation de la biodiversité marine. Cette plateforme est également financée par le groupe Pierre Fabre, qui a une équipe de R&D d’une dizaine de personnes à Banyuls.

D'autres plateformes, CABLE et la plateforme Caractérisation chimique viennent compléter ces outils.